Solitaires nous irons loin
Entre ces deux étoiles sans tain
Nous vaquerons entre les lueurs
Abolissant toute notion d'heure
Nous verrons ainsi les quasars
Explosant en leurs feux étranges
Dans un vide sombre et beau et bizarre
Que malgré tout rien ne dérange
Ensuite absorbé par le noir
Le monde débarrassé de sens
S'affranchira de nos mémoires
Vivant ainsi l'inexistence
Bien au-delà les grandes brumeuses
Par-delà chaque vieille nébuleuse
(Un monde dépourvu de barrières
D'où je pourrai sentir les vies
Suinter rarement des cœurs tièdes
Où fond l'opalescent oubli)
Entre ces deux étoiles sans tain
Nous vaquerons entre les lueurs
Abolissant toute notion d'heure
Nous verrons ainsi les quasars
Explosant en leurs feux étranges
Dans un vide sombre et beau et bizarre
Que malgré tout rien ne dérange
Ensuite absorbé par le noir
Le monde débarrassé de sens
S'affranchira de nos mémoires
Vivant ainsi l'inexistence
Bien au-delà les grandes brumeuses
Par-delà chaque vieille nébuleuse
(Un monde dépourvu de barrières
D'où je pourrai sentir les vies
Suinter rarement des cœurs tièdes
Où fond l'opalescent oubli)


Commentaires
Par Moka le 17/02/2008 à 13h12
J'aime moyen la première strophe, mais une fois que je lis tout, c'est beau, c'est beau

Tu bois (tu vois) c'est la première fois que j'arrive à ressentir quelque chose avec de la poésie. Je lance ta carrière
(en analyse, ça donne "rythme entraînant poussant à l'extase)
Par sangdanslabouche le 10/02/2008 à 11h17
ah tu l'as mis dans les poèmes de lexode celui là!
je l'aime beaucoup!
meme si je sais toujours pas ce qu'est un quasar!
Par Ali le 28/01/2008 à 22h17
sale bete
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