Eh bien tout devient dense noir
Sombre duvet de velours
Tandis que dehors,
Tous les jours,
Emane lumière d'or
Esquissant ses contours
Dans le grand bleuté du soir
Ensuite tout est occulté
Les ombres peuvent s'extraire
La face entière dévoilée
Sourires jacassants millénaires
Sortis des fonds des temps
L'obscurité t'embrasse
Telle une bête impétueuse
De la lumière du dehors
Sens l'amer parfum de mort...
Qui te dirige voluptueuse
Dans les terribles impasses


Commentaires
Par sangdanslabouche le 10/02/2008 à 11h19
celui la cest certainement mon préféré
j'aime beaucoup ton écriture surréaliste c'est vrai que cela change des pauvres poemes d'amours perdues!
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